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⚡️ TSS #1 ⚡️- Culture : du quai d’Orsay à notre portefeuille

  • 13 févr.
  • 3 min de lecture

Et si demain, la culture était une arme de guerre ?

Depuis l’attaque de la Russie sur l’Ukraine en 2022, le retour de la conflictualité et plus généralement l’accélération de la compétition entre les puissances mondiales est au cœur de l’actualité.


La montée des dépenses d’armement, les déclarations belliqueuses du Président américain ou les démonstrations de force de la Chine dans le détroit de Taïwan font l’objet d’une couverture médiatique importante.

Une autre tendance de fond reste en revanche sous les radars : le retour en force de la culture.


C’en est pourtant un corollaire évident. Envahir un territoire n’est ni acceptable pour les populations – pour des raisons évidentes – ni souhaitable pour les décideurs souhaitant étendre leur influence – l’enlisement de la Russie en Ukraine en est le meilleur témoin. Lorsque les armes sont inefficaces, l’alternative est de faire adhérer une population à un modèle de société en influençant sa culture. Le fameux soft power.


Ce mode opératoire peut parfois avoir des résultats spectaculaires, au point de distordre la réalité. Une étude menée par le ministère de la Culture coréen révèle que 80% des étrangers ont une image positive de la Corée du Sud.


Un chiffre exceptionnel alors que le pays est en train d’échouer à remplir la raison d’être de toute espèce vivante : survire. Avec le taux de fécondité actuel, la Corée du Sud aura perdu 98% de sa population dans quatre générations.



Et si demain, la culture était un pan essentiel des politiques de défense ?

Prémisses nippones.

Dans cette section, nous analysons l’entrée de la New Cool Japan Strategy dans la politique de défense du Japon et le rôle qu’elle joue déjà dans les tensions diplomatiques entre Tokyo et Pékin.


Comment la culture permet-elle de dépasser les barrières diplomatiques ?

Deux éclairages sur l’utilisation de la culture par Taïwan et l'Arabie Saoudite comme levier d'influence et de rapprochement dans un contexte géopolitique tendu.


Où se situe le centre de gravité culturelle du monde ?

Un regard sur les formats culturels émergents, leur origine, et ce qu’elle nous dit sur l’évolution du paysage mondial de l’influence culturelle.


Une vie de bulles : comment les fondements cognitifs du nouveau paysage culturel font évoluer la manière dont nous consommons ?


Lors du deuxième semestre 2025, le Dauphiné Libéré lance une campagne de collaborations commerciales avec des influenceurs.


Résultat : plus de 50 000 followers gagnés sur Instagram pour atteindre les 119 000 au moment de l’écriture de cet article (fin décembre 2025). Une performance remarquable pour une campagne qui n’a inclus que des comptes à l’audience relativement petite, comptant entre 30 000 et 145 000 abonnés.


Pour atteindre ce résultat, le quotidien a adopté une approche légèrement contre-intuitive. Plutôt que de relayer de l’information ou de promouvoir la qualité de son travail journalistique, le Dauphiné Libéré a cherché à se présenter comme une part essentielle de la vie de sa région, les Alpes. Il a ainsi collaboré avec des comptes qui cristallisent les centres d’intérêt de ses habitants comme la randonnée ou l’alpinisme (@sarahfayollle, @jpeuxpasjairando), ou centrés sur des territoires spécifiques (@memesgrenoblois).


Le meilleur exemple est ce post en collaboration avec l’influenceuse @cam_dewoods, randonneuse originaire d’Annecy, qui partage des bons gestes écologiques en randonnée. Bien qu’elle ne compte que 30 000 abonnés, la publication a atteint 750 000 vues.


Les bulles algorithmiques : facteurs isolants ou accélérateurs de collaborations ?

De la tendance des “performative males” aux choix stratégiques de Nike, nous décryptons comment les algorithmes des réseaux sociaux font évoluer notre psyché, et avec elle nos habitudes de consommation.


Pourquoi tant de bulles ?

Un regard sur le fonctionnement des algorithme qui nous permet de comprendre pourquoi les collaborations multimarques deviennent essentielles, et comment les marques dépassent le rôle de symbole d’un produit, pour représenter à elles seules des expériences ou un mode de vie.


Vers encore plus de bulles demain ?

Un regard prospectif sur l’impact qu’aura l’intelligence artificielle sur notre écosystème culturel, et sur les facteurs qui structurerons nos habitudes de consommation. Un travail qui s’appuie sur les stratégies de Disney et de Starbucks.

 
 
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